Bilan anime [Printemps – Été 2016]

 Cet article était à l’origine sur mon Medium, d’où le peu de mise en page et d’image.

Par manque de temps j’ai un peu squeezé ce blog au Printemps dernier pour faire mon bilan, alors aujourd’hui je rattrape ça et je vais donner mon petit avis rapide sur chaque série matée entre avril et septembre. 2 saisons en un billet, c’est parti.


Printemps 2016

Comme je le pensais, la série a su rester extrêmement intéressante jusqu’au bout, avec un rythme qui s’accélère, une tension constante et toujours présente, et le début des révélations. L’avant-dernier épisode était très PLS intensifies et la conclusion est parfaite. Une très bonne adaptation de manga qui vaut clairement le détour.

Note : 8/10

« Correct »

Alors ok ça se veut parodique et pas sérieux une seconde dans son délire, mais même en sachant ça, ça passe pas du tout pour moi. Trop fanserv’ donc, trop idiot, les persos ne sont pas attachants une seule seconde, on se fait chier. Le nope fut total.

Drop à l’épisode 6.
Note : 2/10

Vu en total yolo avec des copains en se baladant au hasard sur Crunchyroll. C’est… fun. :’D
Ça parle de 3 adolescentes lambda à qui on promet une carrière d’idole si elle apprennent à exécuter toutes les techniques secrètes possibles pour attraper à coup sûr une peluche à la machine à grappin. Ce qu’elles ignorent c’est que ce “stage” est en réalité le dernier rempart de l’Humanité. En effet, à chaque fois qu’elle réussissent une épreuve, un énorme rayon jaillit de leur corps en direction de l’espace, et anéanti la météorite de la semaine à chaque fois envoyée par un méchant gorille qui veut détruire le monde.

J’ai besoin de rajouter autre chose ?

Note : 6/10

IDOLU

Ça partait sur un bon pied au début, les décors étaient joli, quelques sakugas par ci par là, un héros bien déter à niquer du zombie. Sauf que plus les épisodes avançaient, plus j’avais l’impression que les persos devenaient de plus en plus idiot, prenant des décisions what the fuckesques. La palme de la débilitée revient quand même à Mumei, qui a l’honneur de déclencher à elle-seule un sacré bordel en manquant de faire tuer tout le cast pour son Onii-sama.
Au final donc pas énormément de jugeote, l’accent est misé sur l’action, beaucoup de scènes s’enchaînent sans vraiment de logique et c’est très perturbant au visionnage. C’est vraiment très très moyen.

Note : 5/10

Un animé avec un thème très intéressant qui, avec 12 épisodes et des personnages très bien écrits, arrive à faire questionner sur soi même sans pour autant tomber dans le bullshit. J’ai pas arrêté de comparer le plot à Evangelion mais en vrai si, y a pleins de points communs avec.
Le projet de Noriko est le même que le Plan de Complémentarité de l’Homme, Katsuhira est un Shinji bis car il ne ressent pas la douleur et ne veut pas la ressentir au début de la série, les cobayes représentent chacun un archétype de la personnalité comme Asuka, Rei, Misato, etc.
L’histoire est bien menée et bien conclue, le visuel est splendide et le taux comique / sérieux est dosé comme il faut (souvent des passages drôles au début, de moins en moins vers la fin).

Ah et soyez sûr que le magnifique opening sera très, très, très haut dans mon classement Minorin 2016

Note : 8/10

Je m’attendais à du slice of life – campagnard – rigolo, j’ai eu du slice of life – ennuyant – malsain.
Je m’endormais à chaque épisode, j’avais l’impression que rien n’avançait, il n’y avait pas de vannes (ou alors je les voyais pas passer), le rythme était creux. Mais ce qui m’a surtout frappé c’est le malaise ambiant qui régnait. La pauvre Machi n’arrête pas de se faire bully dans cet anime, on la force pour tout et n’importe quoi, ses crises sont hyper gênantes et tuent littéralement l’ambiance déjà pas folichonne (le supermarché, god).
Ah et, pour le bien de la planète, tuez Yoshio. Svp.

Drop à l’épisode 8
Note : 5/10

/ajust

Bon.
Non en fait j’ai même pas envie de faire un exceptionnel pavé pour cette série alors très rapidement :

C’est de la grosse merde.
Absolument tous les personnages sont insupportables, ils sont cons, ils ne réfléchissent pas, ils prennent des décisions toutes plus connes les unes que les autres, le plot ne va nulle part, on ne comprend rien à rien, y a 1 milliard de questions sans réponse, c’est souvent mal animé, la mise en scène est à chier, la lumière est dégueulasse, la logique est morte 36 fois, c’est chiantissime, ça ne fait pas du tout peur, c’est nanardesque as fuck, chaque putain d’épisode est un supplice à voir du début à la fin, c’est nul, c’est n u l, c’est NUL.
Voilà. C’était l’un des pires animes qu’il m’ait été donné de voir. Et j’ai tout regardé. Jpp de ma vie et de ma mauvaise habitude de relever des défis. Par contre, à l’instar de la scène de la brosse à dent de Nisemonogatari, je pense que je me souviendrais toute ma vie de la scène du bus.

Si vous en voulez plus, je vous suggère l’article du copain RdNetwork ainsi que celui de Pegase. Moi j’ai déjà trop donné.

Note : 1/10

Pour résumer.

Mon avis n’a pas changé depuis le dernier billet : c’est sympa et beau, mais c’est LENT AAAARGH. Littéralement un épisode entier de 25 minutes pour raconter 5 minutes d’événement (celui où les élèves sont éparpillés partout dans le dôme et essayent de s’en sortir), pitié quoi.
Je ne regarderai pas la saison 2 même en sachant qu’ils vont sûrement apprendre de leurs erreurs, et imo le manga restera un meilleur support.

Note : 6/10

Les super-héros en cascade, c’est le nec PLUS ULTRA.

Encore un truc vu pour le fun, mais là pour le coup je pense que j’ai été trop loin.
C’est vraiment niais, plus niais que niais, super niais. Tu montrerais ça à un gosse de 3 ans je pense que même lui trouverait ça nul. L’intégralité de Pan de Peace consiste juste à voir une bande de copines manger du pain, faire du pain, re-manger du pain, se faire de nouvelles amies, re-manger du pain, parler avec de l’hélium dans les poumons, déblatérer des pensées hyper profondes sur le pain digne d’un enfant de 4 ans, aller à la piscine, re-manger du pain. Le tout sur une ambiance extrêmement gênante donc, la même sensation que quand tu regardes un épisode des Télétubbies.

Note 2/10

BAGUETTE HON HON

Un anime vraiment sans prise de tête, sympathique comme tout, quelques passages marrants de temps en temps. C’est reposant. Gros ++ pour certaines scènes où les intervallistes ont vraiment pas lésinés sur les in-between.

Note : 7/10

Coup de cœur du Printemps, félicitations du jury et palme d’or.
Space Patrol Luluco est un anime complètement fou, qui oscille constamment entre l’absurde et le sérieux tout en balançant à la gueule de ses spectateurs des trilliards de références. Et comme ils ont l’habitude de faire ça chez Trigger, tant qu’à faire ils auto-parodient leurs propres séries et celles de la Gainax, EH.
Comment ne pas hurler à chaque épisode devant tant de couilles posées sur la table, que ça soit pour le niveau de l’animation, ou pour le nombre incalculable de détournement de scènes cultes d’Evangelion, de Kill la Kill, de Little Witch Academia ou de Gurren Lagann.
La morale de la série est tout aussi bien amenée que développée, prouvant que même avec un univers barré on peut faire quelque chose de sérieux.
Space Patrol Lucuco est un véritable cadeau de Trigger aux fans, et comme Kill la Kill, on peut ressentir la joie et le plaisir qu’on eu les animateurs de produire un anime de qualité qui-ne-se-prend-pas-au-sérieux-mais-en-fait-si.

Note : 10/10

N’essayez pas de régler votre téléviseur. Tout est normal.

Ah là là Teekyuu. Toujours ̶v̶i̶v̶a̶n̶t̶ drôle, toujours les mêmes persos délirants, toujours la même recette qui marche et qui te fait passer un super moment dans ton fauteuil, à te taper des bonnes grosses barres de rire. Change jamais. <3

(Matez Teekyuu)

Note : 7/10

QUNKA !

Quelle surprise, c’est moins bon et moins prenant que Teekyuu. La série a un peu voulu changer d’air en s’orientant vers une histoire plus légère, plus sérieuse dira-t-on, notamment en jouant sur le fait que c’est la dernière année de lycée des 4 héroïnes. Les gags sont donc moins nombreux et font moins mouche, le rythme ralenti comparé à Teekyuu n’aidant pas.

Par contre mention honorable pour cet épisode où elles jouent contre le club de tennis du lycée voisin “Kameido”… c’est à dire contre les filles de Teekyuu. CROSSOVER.

Et quand elle repartent après le match :

– “Hey c’est plus facile de parler dans cet animé !”

– “C’est parce qu’ici c’est plus lent.”

Note : 6/10

Une image rare.

 


Été 2016

Qu’est-ce que c’était reposant. <3
Beaucoup lui ont reproché d’avoir la même structure narrative à chaque épisode, qu’importe, c’était un vrai plaisir de voir tout ce petit monde prendre le temps de préparer et de manger un bon repas ensemble. Tsumugi est adorable en plus d’être très énergique.

Note : 7/10

Ma déception de l’été. Je vous entend déjà me doubler en me rétorquant “si t’as trouvé ça très lent c’est n o r m a l c’est l’ADN même du titre” et vous aurez sans doute raison.
Mais.
Je me suis fais iech.
C’est un fait.

Iech comme pas possible, à attendre que ça devienne intéressant pour moi et que ça bouge un peu. Au final on aura vu le duo Pikari / Teko plonger 3 fois et le reste du temps c’est d’un vide.
Certes leur relation est énormément abordée et évolue beaucoup, quelques passages sont vraiment drôles mais sinon dans les faits, je m’ennuyais grave. C’est vraiment dommage, j’aurai aimé plus apprécier Amanchu . Par contre quand ça doit être drôle ça sait bien le faire. Les têtes de débiles marchent à tous les coups sur moi.

Note : 6/10

OPIO

Evidemment pour le lulz, j’en attendais pour ainsi dire rien. Pas désagréable à mater et parfois marrant, voilà quoi. Par contre la voix off devient insupportable passé les 3 premiers épisodes.

Note : 5/10

Ce screen a-t-il vraiment besoin d’une description.

Je sais pas pourquoi j’en ai toujours quelque chose à foutre et pourquoi je continue de mater. Toujours est-il qu’on retrouve encore les mêmes points négatifs dans ce 3e film : rythme hyper lent, beaucoup de passages inutiles ou trop étirés pour pas grand chose, la logique des personnage parfois en vacances, peu de combat et un twist de fin (ma foi pas trop mal).

Note : 5/10

Numérique.

La scène du Coca. La scène du magazine porno. La scène où Shinobu réfléchie. La scène de la culotte.
Autant de passages à mourir de rire que toute la salle du Grand Rex n’en pouvait plus à la fin de la séance. Donc on l’a compris les gags sont encore plus nombreux dans ce 2e film.
Niveau visuel c’est toujours magnifique, encore pleins de sakugas de tarés et des plans larges superbes.
L’histoire suit son cours, plus qu’à patienter jusqu’en janvier prochain pour enfin savoir pourquoi Shinobu fait la gueule à Araragi au début de Bakemonogatari. :’)

Note : 9/10

kaka~

Là encore un vrai coup de cœur pour ce pur tranche-de-vie en milieu professionnel. La moe-ification est certes tellement abondante qu’on prend le risque d’en faire une overdose mais au delà de ça, c’était un plaisir de voir la petite troupe de designer concevoir son jeu, boire et manger, faire des gaffes, interagir. Un anime vraiment très cool à regarder et reposant.

Note : 8/10

Allô oui bonjour, Mastodonte-san à l’appareil.
Malgré les quelques défauts qu’on pourrait lui trouver (la batterie du portable) et son anti-héros qui est chiant parce que c’est le but de son personnage bon sang, Re:Zero fut à la hauteur des attentes. Visuellement bien , des personnages tous intéressants, une ost vraiment pas mal, et surtout son principal argument : sa capacité à finir chaque épisode sur un twist de fou. Le rythme est lui aussi très bien géré (hormis l’arc de la baleine blanche que j’ai trouvé trop étiré) et la fin est bonne, la série aurait pu se finir comme ça s’il n’y avait pas eu cette frame sur la bouche de Subaru. :’3
Pour ceux qui ne sont pas au courant, dans le light novel originel, il dit quelque chose à ce moment-là, ce à quoi on lui répond, et cette simple réponse est un énorme plot-twist qui ruine une fois de plus notre héros au sweat-shirt orange. Bref, à suivre dans la saison 2 qui a, allez, 90% de chance de voir le jour (pas comme un certain No Game No Life HEIN).
Mais je pense que la meilleure prouesse reste le fait d’avoir rentré toute cette histoire dans 25 épisodes, ce qui en temps normal aurait été impossible sans faire de gros rushs. Pourtant les animateurs ont réussi à le faire, alors que chaque minute comptait, et ça c’est beau.

Note : 8/10

DESU

J’ai été surpris de voir un tel rush dès le 1er épisode. De manière général tout va plus vite dans cette deuxième saison, les duels se réglant en un épisode. Toujours est-il que j’ai, comme la saison 1, bien apprécié même si le suspens est par conséquent moins imposant.

Note : 7/10


Et pour l’Hiver?

Comme à chaque saison je me dis “bon là je me limite vraiment pour pouvoir regarder en parallèle une ou deux “vieille” série pour combler mon manque de culture” et à chaque saison j’y arrive pas et je me retrouve avec au moins 10 anime à suivre par semaine. ¯\_(ツ)_/¯
Pour cette fois-ci voilà mon planning :

Girlfriend Note
Flip Flappers
Izetta, the Last Witch
Keijo!!!!!!!!
Occultic;Nine
Sangatsu no Lion
Shakunetsu no Takkyuu Musume
Sound! Euphonium 2
Soushin Shoujo Matoi
Stella no Mahou
Teekyuu 8

On se donne donc rendez-vous après décembre pour le bilan de la saison Automne 2016. ~

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